• Charte du Confortisme

    CHARTE DU CONFORTISME

    Charte du Confortisme

     

    I. La compétence, le potentiel et l’assiduité des travailleurs sont les seuls critères de recrutement, et d’avancement au sein d’une entreprise confortiste. A travail égal, salaire égal, sous l’égide d’une même représentation. Toute forme de discrimination est passible de bannissement.

     

    II. Toute personne ou toute structure ayant été bannie du Confortisme, se voit retirer le droit d’utiliser ce nom – hormis le droit de formuler des critiques à son encontre. Le Siège Central du Confortisme se réserve le droit de juger, de bannir et de réintégrer des membres en fonction des preuves, des témoignages et de tout élément, récent ou non, découvert ou présenté.

     

    III. Tous les membres d’une structure incriminée sont jugés séparément. Si un seul membre banni par le Confortisme subsiste dans l’entreprise, passé ce jugement, l’entreprise n’est plus considérée comme confortiste. Les recours auprès du Siège Central, afin de modifier ce jugement, sont toujours accordés en cas de présentation de nouveaux éléments – mais durant ce processus, l’entreprise ne peut se déclarer confortiste.

     

    IV. La qualité a un coût, mais elle n’a pas de prix. La satisfaction des clients est vitale. Les travaux de recherche et de développement sont encouragés, et peuvent être financés par le mutualisme confortiste.

     

    V. Le Confortisme doit toujours utiliser le procédé, et les matériaux les moins polluants. La recherche de la qualité d’un produit se double donc d’une conscience aigue de l’impact de sa production, de son transport, de sa vente et de son utilisation sur l’environnement. Toute utilisation consciente de matériaux ou de procédés néfastes pour la santé des clients, des travailleurs, ou d’une tierce personne, est passible de bannissement.

     

    VI. A mauvaise paye, mauvais travail ! Les salaires et conditions de travail de chacun sont déterminés par le processus démocratique confortiste, dans le respect de la législation existante. Outrepasser ce processus est synonyme de bannissement.

     

    VII. La créativité des travailleurs est une composante essentielle de l’idéologie confortiste. Au sein du processus décisionnel, tout travailleur peut s’exprimer, afin d’améliorer l’activité de l’entreprise. Chaque remarque prononcée doit être enregistrée, et consignée. Le mutualisme confortiste favorise également la création de nouvelles structures.

     

    VIII. Le Confortisme n’est pas une organisation syndicale. La syndicalisation des travailleurs est encouragée. Le point de vue syndical est pris en compte, au même titre que celui émanant d’une personne non-syndiquée, ou s’exprimant en tant qu’individu.

     


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  • Commentaires

    1
    MarieT
    Jeudi 29 Décembre 2011 à 14:52

    C'est très bien cette charte.

    2
    zani
    Vendredi 22 Mai 2015 à 16:58

    Je découvre le confortisme qui me fait penser à du stalinisme.


    Siège central, juge et partie, bannissement, tout est permis!


    Nouvelle forme d'esclavagisme ?


    Bon, après tout pourquoi pas  à partir de la même terminologie, toutes les fantaisies sont permises, n'est ce pas !? 

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